Mi-mai,
les médias lâchaient une information préoccupante pour la filière
vini-viticole : les sénateurs
examineraient depuis peu la possibilité d’une taxe sur le vin à l’instar de celles
appliquées aux alcools forts en 2011 et à la bière, pas plus tard que l’année
suivante, en 2012.
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| © Maison Parigot. |
L’objectif
de la Mission d’Evaluation et de Contrôle de la Sécurité Sociale (MECSS),
chargée de travailler sur le dossier ? Faire baisser la consommation des
Français en alcool !
Evidente et immédiate levée
de boucliers des professionnels de la filière, des syndicats (FNSEA et JA,
Jeunes Agriculteurs), des associations (*) et des hommes politiques issus de
régions et terroirs viticoles d’un côté, et critique des professionnels de santé de
l’autre, qui considèrent qu’il s’agit d’une demi-mesure, financière avant
d’être de santé publique.
Moins
d’une dizaine de jours plus tard, le Ministre de l’Agriculture, Stéphane Le
Foll, se voulait rassurant, démentant auprès de la filière, tout projet de taxe
sur le vin en déclarant ne « jamais avoir été saisi » (source AFP)
d’un tel projet.
Alors,
cette information, info ou intox ?
A y regarder de plus près, la MECSS réfléchirait bien en ce
moment à la mise en place d'une fiscalité dite « dissuasive », et « comportementale » en
matière de consommation de vin. Sujet vraisemblablement à suivre,
donc…

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