mercredi 30 octobre 2013

S’inscrire dès aujourd’hui au jury 2014 du CGA


Depuis quelques jours, le site du Concours Général Agricole permet aux intéressés de s’inscrire pour faire partie du jury de l’édition 2014…

Les habitués ont déjà toutes les alertes de leur Smartphone et autres ordinateurs en émois. Pour les autres, il n’est pas trop tard pour bien faire et participer au jury du concours général agricole des vins 2014…
Les « autres », ce sont vous et moi, des consommateurs avertis type représentants des métiers de bouches, sommeliers, distributeurs, courtiers, amateurs curieux de la dive bouteille qui estiment avoir leurs mots à dire à propos des productions 2014.
Si tout consommateur averti peut être recruté comme juré, il faut tout de même justifier d’une expérience en matière de dégustation, sur d’autres concours par exemple.
Vous n’avez pas encore franchi le pas ? Pas d’inquiétude, le Concours Général Agricole propose depuis quelques années des sessions de formation à la dégustation des vins. Il n’est pas trop tard pour s’y inscrire sur le site du CGA. Sachez que cette formation – parlons plutôt d’initiation aux techniques de dégustation – est prise en charge par le concours pour ceux qui souhaitent aussi être jurés et s’engagent à être assidus lors des dégustations…
Sachez aussi que ces formations vous sont proposées dans les locaux de l’INAO, en proche ceinture parisienne.
Alors, si vous souhaitez devenir juré, rendez-vous dès maintenant sur l'espace « jurés » du site www.concours-agricole.com
Il vous sera demandé de remplir un formulaire en développant l’ensemble de vos motivations, expériences et éventuellement formation.
La décision du CGA vous sera communiquée par mail après examen de votre candidature en même temps qu’une convocation précisant jours et heures de vos dégustations.


jeudi 3 octobre 2013

« La nourriture et le vin ont perdu de leur valeur », par Carlo Pétrini


Carlo Petrini, le fondateur de l’association Slow Food, juge, amer, les tendances consuméristes du moment qui touche l’alimentation en général et le vin en particulier.
 
Carlo Petrini. ©DR.
Au cours des cinquante dernières années, (…), la nourriture et le vin dans une moindre mesure ont perdu de leur valeur. Slow Food lutte contre la transformation du vin en marchandise. Voyant une bouteille dans une vitrine ou bien au restaurant, l’homme a tendance à ne plus demander de quel produit il s’agit, mais se contente de demander son prix. Réduire un vin à son prix de vente, c’est perdre la valeur de ce produit. À l’inverse, dire qu’un vin est bon, c’est le résultat de la connaissance d’une terre, des personnes qui le font, de souvenirs qui se fondent dans un rapport complexe de sensations, de terroirs, de visages connus et aussi de goût…

Extrait d'une interview accordée à La Revue des vins de France